6 mesures fortes pour le bien-être animal


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Communiqué de Presse

Paris, le 22 Octobre 2021

Les initiateurs du Référendum pour les animaux saluent des avancées majeures et appellent à poursuivre la mobilisation.

A l’issue d’une commission mixte paritaire, l’Assemblée Nationale et le Sénat se sont mis d’accord sur une version ambitieuse du projet de loi visant à lutter contre la maltraitance animale. Dans les années qui viennent, des avancées majeures seront ainsi mises en place, notamment :

  • Interdiction d’exploitation des cétacés à des fins commerciales (delphinariums)
  • Interdiction des animaux sauvages dans les cirques
  • Fermeture des élevages de visons destinés à l’industrie de la fourrure

Ces trois mesures font partie de celles que le projet de Référendum pour les animaux souhaitait soumettre au vote des Français à l’occasion d’un Référendum d’Initiative Partagée (RIP). Nous saluons donc ces progrès historiques validés par les parlementaires et remercions les associations de défense des animaux qui ont œuvré sans relâche pour obtenir cette victoire. Elles sont les moteurs du changement.

La grande mobilisation citoyenne autour du RIP, avec près d’un million de Françaises et de Français inscrits sur le site du projet et une cinquantaine d’ONG parties prenantes, a permis d’accentuer la pression sur le gouvernement et de faire prendre conscience à la classe politique de l’importance de la cause animale au sein de la société. Un mouvement d’ampleur s’est enclenché pour améliorer la condition des animaux dans notre pays.

Cependant, il reste beaucoup à faire.
Trois des six mesures que nous proposions avec les associations n’ont pas été prises en compte :

  • Sortie progressive de l’élevage intensif et de l’élevage en cages
  • Abolition de la chasse à courre, du déterrage et des chasses dites « traditionnelles »
  • Interdiction de l’expérimentation sur les animaux lorsqu’il existe des méthodes alternatives

Nous appelons les élu(e)s de tous bords ainsi que les candidat(e)s actuels et futurs à l’élection présidentielle à prendre des engagements pour faire de ces trois propositions restantes une réalité. Il s’agit de mesures réalistes et urgentes, pour répondre à une immense souffrance animale et à des périls environnementaux et sanitaires.

Par ailleurs, selon tous les sondages, ces trois propositions sont massivement soutenues par les Français, quelle que soit leur appartenance politique, sociale ou géographique. Nous allons poursuivre la mobilisation aux côtés des associations et invitons les citoyens et citoyennes à faire de ce sujet l’un des enjeux majeurs des prochaines échéances électorales.


Signataires : Jennifer BIERNA, Hugo CLEMENT, Jacques-Antoine GRANJON, Xavier NIEL, Marc SIMONCINI

Le référendum pour les animaux expliqué par Hugo Clément


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Six propositions pour les animaux


1 : Interdiction de l'élevage en cage

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L’élevage en cage est le mode d’élevage le plus douloureux pour les animaux. En France, il concerne encore 58% des poules pondeuses, 99% des lapins et la majorité des dindes, oies ou canards.
Entassés à plusieurs dans un espace minuscule, sans possibilité de se dresser sur leurs pates ou d’étendre leurs ailes, ces animaux souffrent de manière abominable du premier au dernier jour de leur existence.


2 : Interdiction des élevages à fourrure

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Dans notre pays, des visons continuent d’être élevés en cage dans des conditions abominables.
Ils sont abattus dans le seul but de produire de la fourrure, alors que l’industrie du textile a depuis longtemps développé d’autres matières isolantes très efficaces, y compris de la fausse fourrure.


3 : En finir avec l'élevage intensif

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En France, l’élevage intensif fournit la grande majorité de la viande consommée.
Ainsi, 95% des porcs sont élevés en bâtiments fermés sur caillebotis (sol grillagé), sans aucun accès à l’extérieur.


4 : Interdiction de la chasse à courre, du déterrage et des chasses dites traditionnelles

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La chasse à courre, aussi appelée « vénerie », consiste à traquer un animal (souvent un cerf) jusqu’à épuisement à l’aide d’une meute de chiens et de cavaliers à cheval.
Cette pratique issue de l’aristocratie est particulièrement cruelle pour l’animal poursuivi, puisque la traque peut durer plusieurs heures, provoquant un stress intense.


5 : Interdiction des spectacles avec animaux sauvages

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Dans le monde, 60% des animaux sauvages ont disparu ces quarante dernières années.
L’effondrement de la biodiversité et les découvertes toujours plus fascinantes sur l’intelligence et la sensibilité animale devraient nous pousser à bien traiter les animaux captifs.


6 : Fin de l'expérimentation animale

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L'expérimentation animale en France concerne près de 2 millions d'animaux.
Ce chiffre passe à 4 millions si l’on ajoute les animaux transgéniques qui ne sont pas comptabilisés comme le font les autres pays.
En Europe, la France se classe en première position pour le nombre de chiens et de primates expérimentés.



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